Translate_Traduction

mercredi 20 mars 2013

Spiritualité et Symbolisme


Spiritualité et symbolisme

Introduction
Le mot symbole vient du grec sumbolon qui signifie signe, marque. Il est effectivement employé pour désigner un signe. Par exemple, les signes utilisés en mathématiques, en langage de programmation, en physique pour représenter une unité, en chimie pour désigner un élément, en technique pour désigner une machine, un appareil, un composant, et en général toute abréviation, sont couramment appelés symboles. Les symboles interviennent aussi dans l'étude des mystères, de la langue mystique, des sacrements, des objets de culte, des cérémonies religieuses, des textes sacrés. Nombre de signes sacrés se rencontrent partout dans le monde, dont la signification est parfois difficile à comprendre. Dans cet article, le mot symbole sera réservé à tout signe sacré d'une tradition religieuse ou ésotérique. Le sujet est très vaste et ne sera qu'à peine effleuré. L'interprétation est souvent multiple, seuls des exemples notoirement connus seront cités.
Quelques éléments bibliographiques cités en fin d'article permettront au lecteur d'approfondir.
Symbolisme et éléments
Selon les traditions, le nombre d'éléments est de 4 ou 5. Le système le plus simple est composé de 4 éléments:
  • Feu, associé à l'esprit,
  • Eau, associée à l'âme,
  • Air, associé au mental,
  • Terre, associée au corps.
Le système à 5 éléments chinois:
  • L'eau, donne naissance au
  • Bois, mais détruit le
  • Feu, qui donne naissance à la
  • Terre, et détruit le
  • Métal.
Le système à 5 éléments utilisé en médecine ayurvédique est le suivant:
  • Ether, correspondant au pouce de la main, et à l'organe du corps: cerveau,
  • Air, correspondant à l'index et aux poumons,
  • Feu, correspondant au majeur et aux intestins,
  • Eau, correspondant à l'annulaire et aux reins,
  • Terre, correspondant à l'auriculaire et au coeur.
Ces 5 éléments sont aussi utilisés dans les enseignements ésotériques, avec des correspondances pouvant varier d'un système à l'autre.
Le symbolisme des nombres
En Occident, Pythagore a dit que les nombres étaient la clé du monde. La numérologie exploite la signification des nombres liés aux nom et prénom d'une personne, à sa date de naissance ... avec des règles de correspondance lettre <=> chiffre et règles de décomposition au delà de 9 par exemple 14 = 1+4 = 5, mais avec des exceptions pour 11, 17 ... L'astrologie fait de même.
  • Un: l'Unité, l'Univers, Dieu unique, ...
  • Deux: le Père et le Fils, qui ne forment qu'Un; c'est aussi le Bien et le Mal, la Dualité, le yin et le yang, ...
  • Trois: la Trinité, par exemple Le Père, le Fils et le Saint-Esprit en christianisme, ou encore Brahma, Vishnou et Shiva (les trois aspects du Dieu unique en hindouisme) ...
  • Quatre: associé à la croix, aux Evangélistes, aux points cardinaux, aux éléments dans le système de base, aux saisons, aux "Les Quatre Nobles Vérités" enseignées par Bouddha, ...
  • Cinq: associé au pentagramme ou étoile à 5 branches, aux livres de Moïse (Pentateuque), aux éléments dans certaines conceptions, ...
  • Six: associé à l'hexagramme et au sceau de Salomon, ...
  • Sept: nombre le plus important: le nombre de jours de la semaine, de planètes (y compris Lune et Soleil), de couleurs de l'arc-en-ciel, de notes d'une gamme de musique, de chakras, de corps subtils, de plans de conscience, d'années de chaque phase de la vie des hommes, ...
  • Huit: en bouddhisme le "Noble Sentier octuple", en bouddhisme tibétain la roue à 8 rayons, ...
  • Neuf: nombre souvent utilisé dans de nombreuses doctrines anciennes, égyptiennes, chinoises (9 cérémonies essentielles), ...
  • Dix: les dix commandements, ...
  • Douze: les signes du zodiaque, les travaux d'Hercule, les apôtres, les pierres précieuses de la Jérusalem céleste, ...
Le symbolisme des figures géométriques
Mikhaël Aïvanhov a dit: "Les figures géométriques sont l'expression concrète des nombres. Les nombres appartiennent au monde des principes, et c'est en descendant dans le plan physique qu'ils deviennent des figures géométriques."
  • Le point (ou la ligne): représente le 1. Le point est souvent associé au cercle, étudié plus loin.
  • L'angle: est associé au nombre 2.
  • Le triangle: il est associé au nombre 3. Mikhaël Aïvanhov a dit que "le triangle est le principe masculin et le principe féminin qui s'unissent pour donner naissance un troisième principe" comme le père et la mère donnent naissance à un enfant, comme l'acide et la base donnent le sel, et comme l'intellect et le coeur donnent naissance à la volonté. Le triangle est parfait s'il est équilatéral, car il représente l'équilibre entre l'intellect, le coeur et la volonté. Le triangle peut aussi représenter les trois attributs de la Divinité: Puissance, Amour et Sagesse, ou pour prendre un parallèle divin chrétien, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, ou encore chez l'homme, toujours dans la conception chrétienne, le corps, l'âme et l'esprit.
  • Le carré: est associé au nombre 4. Il est le symbole de la Terre et du Cosmos.
  • Le pentagramme: ou pentacle ou étoiles à 5 branches, que les loges maçonniques utilisent sous l'appellation "étoile de feu".
  • L'hexagramme: ou étoile à 6 branches; le roi Salomon, fils du roi David, s'en servait pour conjurer les démons et invoquer les anges. L'étoile de David est aujourd'hui l'emblème d'Israël, tandis que le "sceau de Salomon" est utilisé en ésotérisme: il est le symbole des "êtres qui sont arrivés à développer en eux les deux principes masculin et féminin, la force et la douceur" selon Aïvanhov.
    En effet, l'hexagramme est constitué de 2 triangles imbriqués l'un dans l'autre: un triangle pointe en bas, ou triangle féminin, ou triangle d'eau, et un triangle pointe en haut, ou triangle masculin, ou triangle de feu.
    Enfin, on appelle aussi hexagrammes les 64 figures à 6 traits obtenues par la combinaison de lignes pleines yang (lignes pleines) et lignes yin (pointillés) du Yi-King.
  • Croix: ce symbole a été utilisé par les chrétiens pour rappeler le supplice de Jésus. Mais il est employé de manière universelle: c'est le mouvement de l'eau et du feu, les quatre points cardinaux. Quand l'homme étend les bras, c'est une croix. Il existe des croix symétriques, dissymétriques, la croix de St André (en X), la croix de Malte... L'arbre séphirotique peut être assimilé à une croix.
  • Cercle: il évoque l'unité. N'ayant ni début ni fin, il symbolise la perfection et l'éternité.
  • Mandorle: auréole en forme d'amande, utilisée dans le christianisme, donnant un caractère sacré à Jésus, Marie et les saints.
  • Mandala: veut dire littéralement "cercle". En fait, il désigne le plus souvent une figure géométrique complexe plane ou même dans l'espace, dont l'objet est la méditation. Au centre du mandala, la divinité est toujours présente, montrant que l'objet de la méditation est la rencontre avec Dieu ou un de ses représentants. Le mandala est typique de la culture tibétaine; l'invasion par la Chine du territoire tibétain a fait connaître au reste du monde un certain nombre d'éléments tenus secrets alors.
  • Mudra: signe, position des mains, en hindouisme, le mudra est aussi une figure géométrique symbolique.
  • Labyrinthe: c'est un ensemble de chemins faisant de nombreux méandres où il est possible de se perdre. C'est le message basique d'une telle figure: le chemin initiatique est long et l'on peut se perdre en route. De nombreuses cathédrales françaises en possèdent, comme Chartres, mais l'on en trouve partout dans le monde dans le cadre de cultures très diverses.
  • Symboles du Reiki: les symboles du Reiki sont des formes géométriques précises devant être dessinés à l'aide de 2 doigts de la main à l'abri des regards non initiés, ou visualisés en train de se dessiner ou déjà dessinés, prolongés par un mantra dit à haute voix, ou dit intérieurement ou pensé.
Le symbolisme des animaux
Il ne sera détaillé car trop volumineux. Les plus connus, sont:
  • d'une part les animaux fabuleux comme le Phénix, le Dragon, l'Hydre,
  • d'autre part le serpent (tentation d'Adam et Eve, ou encore Kundalini), l'éléphant (Ganesh), l'agneau (Agneau de Dieu), les oiseaux en général (messagers), l'âne et le boeuf (entourant Jésus à sa naissance selon une tradition remontant au 13ème siècle).
Le symbolisme des monuments
En Egypte, la pyramide incarne l'immortalité de son occupant terrestre, le pharaon. Le Stupa, symbolisant Bouddha et le Cosmos. L'obélisque, représentant pour les égyptiens la première manifestation de Râ, le Dieu du Soleil.
Le symbolisme de la nature
Minéraux
Parmi les pierres précieuses, le cristal de roche représente la vertu accomplie; le diamant, le saphir, l'émeraude sont parmi les pierres les plus connues; celles de la Jérusalem céleste (Apocalypse de St Jean) sont au nombre de 12: rubis, chrysolithe, béryl, turquoise, lapis-lazuli, jaspe, hyacinthe, agate, améthyste, tarsis, karneol, néphrite.
Fleurs: lotus, représentation des chakras en Inde,
Fruits: pomme donnée à Adam et Eve.
Aliments tranformés: le pain et le vin; ils représentent toute la science initiatique fondé sur deux principes cosmiques: le principe masculin, symbolisé par le pain, et le principe féminin, symbolisé par le vin. Melchizédek a donné le pain et le vin à Abraham, et Jésus dans la Cène, a partagé le pain et le vin avec les apôtres.
Le symbolisme des sons et des couleurs
Ce thème fait l'objet de pages particulières.
Les symboles propres aux religions
Il y en a beaucoup: s'il fallait en garder un ou deux:
  • catholicisme: la croix sur laquelle Jésus a été crucifié,
  • judaïsme : la menorah, chandelier à 7 branches,
  • islam: le croissant de lune annonçant le ramadan; la Ka'aba de La Mecque, autour de laquelle tournent les pèlerins,
  • bouddhisme: la roue (chakra) de la Loi à 8 rayons (8 sentiers de la connnaissance), ou encore le mantra "OM MANI PEME HUM",
  • hindouisme: le OM ou AUM, mantra qui a donné naissance à l'univers,
  • jaïnisme: la main "Ahimsa",
  • sikhisme: la "Khanda", qui comporte un glaive (croyance au Dieu unique) et deux sabres (pouvoirs spirituel et temporel),
  • zoroastrisme: le feu,
  • shintoïsme: torri, porte d'entrée des sanctuaires.
L'enseignement par les symboles
Le Maître D.K. a dit que l'enseignement des initiés se faisait essentiellement par des symboles. De ceux-ci, il dit dans "Le mirage, problème mondial": "Un manque d'intérêt pour les symboles présuppose généralement un manque d'intérêt pour l'interprétation nécessaire des formes de vie et de leur signification. Un trop grand intérêt théorique porté aux symboles peut aussi laisser supposer un mental compliqué qui aime l'ornementation, les lignes, les formes et les rapports numériques, mais qui ne se préoccupe absolument pas de l'importance de la signification du symbole. L'équilibre dans la pensée, entre la forme et le concept, l'expression et la qualité, le signe et la signification, est vitalement nécessaire à la croissance de l'aspirant et du disciple."
Triangle. - Cette figure appartient au symbolisme du chiffre trois. Il peut ainsi  être investi de significations à connotation pythagoricienne, et éventuellement mis en rapport avec d'autres figures géométriques. Dans la symbolique de la franc-maçonnerie, qui donne une place importante à cette figure et où elle sera qualifiée par exemple de Delta lumineux ou de Triangle sublime, le triangle pourra même, selon son espèce, correspondre à un élément : l'eau est associée au triangle rectangle; la terre, au triangle équilatéral;  le feu, au triangle isocèle; et l'air au triangle scalène...
Le triangle peut également, et plus banalement, se rencontrer chaque fois qu'il s'agit de symboliser des triades. C'est par exemple le cas le symbolisme républicain ("liberté - égalité - fraternité"), mais aussi dans celui du Christianisme où cette figure est aujourd'hui associée couramment à  la Trinité. Il est cependant intéressant de noter que le triangle n'est pas très souvent représenté sur les premiers monuments chrétiens, à une époque où les réticences à représenter directement Dieu étaient importantes et où, pourrait-on imaginer, le triangle aurait pu offrir une alternative commode. En fait, les exemples de ce symbole qui figurent ici sont à peu près les seuls connus :


On doit observer que tous ces triangles, sous une forme ou sous une autre, sont invariablement unis au nom de Jésus, ce qui autorise à penser qu'ils doivent avoir quelque relation avec sa personne. Or, pour assigner quelle est la nature de cette relation, il faudrait connaître au juste la signification du triangle. Personne n'ignore que, dans la pratique  de l'iconographie moderne, il est pris pour le symbole de la Trinité. Mais jusqu'où remonte celte attribution du signe du triangle? C'est ce qu'il serait difficile de dire, et rien ne prouve que l'Antiquité l'ait connue; rien, dis-je, si ce n'est les monuments que nous rapportons ici, et auxquels ou ne saurait assigner un autre sens. La présence de ce symbole sur un marbre d'Afrique donne, ce semble, une certaine valeur à cette interprétation; il s'y trouverait comme un acte de foi au mystère de la Ste Trinité, dogme pour lequel cette contrée eut tant à souffrir de la part des Vandales. Si l'on accorde ce premier point, nous serons en droit d'en conclure que le triangle atteste la divinité de Jésus toutes les fois qu'il est joint à son monogramme, ce qui a lieu dans tous les cas jusqu'ici connus. 
Saint Zénon de Vérone suppose que dans les premiers siècles on distribuait aux nouveaux baptisés certains médaillons portant une triple empreinte qui, dans l'opinion de Maffei, n'était autre chose qu'un symbole relatif à la Trinité au nom de laquelle s'administre le baptême, denarium aureum triplicis numismatis unione sigualum. Une grave difficulté semble, il est vrai, s'opposer à ce que les paroles de l'évêque de Vérone soient prises a la lettre : on ne saurait admettre que l'Église ait pu distribuer une médaille d'or à chacun de ceux qu'elle admettait au baptême, et qui étaient en relativement grand nombre. Cependant cet auteur revient fréquemment dans ses oeuvres sur cet objet, qu'il désigne ailleurs par union stipendium. Quelques interprètes n'ont vu là qu'une expression symboliqueindiquant les trois sacrements, du baptême, de la confirmation, de l'eucharistie, que le néophyte recevait le même jour : triplicis numismatis unione signatum. (Abbé Martigny).
Triangle (art héraldique) - Le triangle se représente équilatéral et ordinairement plein, la base tournée vers la pointe de l'écu. Si la base regarde le chef, il est dit versé ou renversé. Le triangle évidé est quelquefois appelé delta
Triangle (constellations) - Deux constellations portent ce nom. Le Triangle, proprement dit, dans le ciel boréal, et le Triangle austral, que l'on a placé dans l'autre hémisphère. Le Triangle était appelé par les anciens Grec le Deltoton ou même le Delta, et était parfois supposé représenter le delta du Nil. Il existe aussi une tradition tardive qui fait cette constellation l'image de la Sicile, dessinées dans le ciel par Zeus à la demande de la déesse associée à l'île, c'est-à-dire : Cérès.
Au XVIIe siècle, Hévélius a ajouté un petit triangle à côté du grand. Les cartes dessinées après lui représenteront ainsi jusqu'au début du XXe siècle au pluriel, et un Triangulum Majus et un Triangulum Minus, que l'on trouve encore sur les cartes de Bode. La constellation portait aussi souvent le nom de Triangles. Quant au Triangle austral (Triangulum australe), il a été introduit par Bayer en 1603 dans son Uranométrie. Il faisait partie des douze constellations nouvelles, dessinées, dit-il, d'après ce qu'avaient vu, lors de leurs navigations, Amerigo Vespucci, André Corsali, Pierre de Médine, et Pierre Théodori. Le nom de Triangle (comme celui des autres constellations mentionnées), ayant été donné, de l'aveu de Bayer, par divers pilotes des navires du XVIe siècle.

Le carré est l'un des 4 symboles fondamentaux, les autres étant le centre, le cercle et la croix. C'est le symbole de la terre par opposition au ciel et de l'univers créé par opposition à l'incréé et au créateur. C'est une figure anti-dynamique, ancrée sur 4 côtés, qui symbolise l'arrêt ou l'instant prélevé. Le carré évoque la stagnation, la solidification, la stabilisation dans la perfection. Les camps et les tentes des peuples nomades sont ronds. Beaucoup d'autels, temples, villes, camps militaires sont carrés. Platon considérait le carré et le cercle comme absolument beaux en soi. La croix dans le carré c'est l'expression dynamique du quaternaire. La manifestation solidifiée s'exprime par le seul carré. Les âges du monde, la vie humaine, le mois lunaire sont rythmés par le quaternaire. Le temple du Graal est carré. Les églises carrées sont nombreuses en Grande Bretagne. Les 4 phases du mouvement cyclique s'expriment par le cercle. La terre mesurée par ses 4 horizons est carrée. Divisée par 4 régions occupées par 4 castes. Le passage du carré au cercle symbolise le retour du créé à l'incréé, de la terre au ciel. En Chine l'espace est carré, chaque orient étant dominé par une montagne cardinale et la terre est carrée.
Le cube est, plus encore que le carré, le symbole de la solidification, de la stabilité, de l'arrêt du développement cyclique car il détermine et fixe l'espace en ses 3 dimensions.
L'homme carré, les bras étendus et les pieds joints désigne les 4 points cardinaux.
Dans l'Orient ancien, chez les babyloniens, le carré était utilisé pour indiquer le total d'un compte.
Le carré magique est une autre longue histoire.......

 

Le cube (symbolique)

Carré du carré, il a la même signification que le carré dans l'ordre des surfaces. Il symbolise le monde matériel et l'ensemble des 4 éléments. Son assise est solide, il a été pris pour symbole de stabilité et se trouve souvent à la base des trônes. Il est symbole de la solidification, de l'arrêt du développement cyclique car il détermine et fixe l'espace en ses 3 dimensions. La pierre cubique du symbolisme maçonnique comporte la notion d'achèvement, de perfection. Sur le plan mystique, le cube est symbole de la sagesse, de la vérité et de la perfection morale. Il est le modèle de la Jérusalem future que promet l'Apocalypse, égale dans ses 3 dimensions. Couplé avec la sphère, il symbolise la totalité terrestre et céleste, finie et infinie, créée et incréée, l'ici-bas et l'en-haut.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire